Un an déjà...

Publié le par Imaginath

Je ne pouvais pas laisser passer ce jour sans parler de toi...

Il y a un an, je recevais un coup de fil de Maman qui m'annonçait en pleurant que tu avais choisi de ne plus aimer la vie et moi, connement je lui demandais :

"Mais... Il va comment, il est blessé ? Il est à l'hôpital?

-Non ma chérie, il n'est pas à l'hôpital, c'est fini

-Mais il est mort ?

-Oui Nathalie c'est ça, c'est fini pour toujours !"

Et oui, car non je ne voulais pas y croire, pas toi, pas le clown que je connaissais qui sifflotait comme un moineau tout le temps, qui racontait des conneries à longueur de temps.

Je ne ferai pas un roman de ce jour, il est tellement marqué dans ma chair que je ne l'oublierai jamais.

Je pense à toi souvent, en même temps comment ne pas penser à toi alors que beaucoup d'endroits chez moi font que nous pensons à toi chaque jour ou presque.

Je ne peux pas regarder mes arbres sans penser qu'il y a deux ou trois ans en arrière, tu étais perché à 12 m de haut pour nous aider à les élaguer pour les plus gros, les abattre pour les autres.

Je ne peux pas regarder les murs de ma cuisine sans penser que tu avais passé quelques jours à raviver ce crépi et peindre avec précaution entre les poutres du plafond.

Je ne peux pas regarder un match de foot sans entendre raisonner ce "Vive La France" qui te collait tant à la peau. Ce "Vive La France" n'avait rien de politique, juste une expression qui datait de 1998 et de la victoire des bleus, comme un leitmotiv qui te suivait depuis 20 ans !

Ce rosier que ma tante et mon cousin m'ont offert pour mes 40 ans, alors que tu étais parti depuis deux mois à peine, trône au pied de cet arbre qui nous avait tant fait rire, et oui même à 12 m de haut, tu trouvais le moyen de faire le con comme tu savais si bien le faire.

Je ne jugerai pas ton acte, je ne jugerai rien de plus, je veux juste dire que même si je ne l'exprime pas, je pense à toi, souvent, et me remémore les bons moments, car je sais que tu aimais passer du temps chez nous, avec nous, dans notre humble demeure où tu te sentais bien finalement.

Je sais que tu manques à beaucoup, mais je ne me soucie pas des autres, ce que je ressens moi, m'est personnel, viscéral, je n'oublierai jamais ce que toi, et Tine avez fait pour nous et pour nos enfants. Fred a perdu un Oncle, un Ami, quelqu'un qui comptait beaucoup pour lui, la pièce rapportée de la famille.

Tu étais quelqu'un de bien Tonton, tu as décidé de ta fin, je le respecte. Tu nous laisses avec un vide immense qui aura du mal à se combler mais c'est ainsi nous devons continuer... Sans toi... Mais comme je l'ai dit, ton esprit est présent chez moi, à divers endroits et ça on ne peut pas me l'enlever, je le garde comme un trésor enfoui au fond de moi.

Salut Michel, Salut Moineau, Salut "Crotte de Caniche", Salut "Mexico" et "VIVE LA FRANCE"

Montage réalisé avec des photos personnelles.

Montage réalisé avec des photos personnelles.

Je n'attends pas de jugement, pas de compassion, je vous laisse libre de commenter ou non, ce blog est ma tribune libre où j'écris ce dont j'ai envie, avec les mots que je choisis pour leur sens, leur impact ou leur douceur.

Nathalie, ta nièce à qui tu manques beaucoup.

♥♥♥♥♥♥♥

PS : Evidemment, mon homme et mes enfants se joignent à moi, ils n'en parlent pas mais n'en pensent pas moins, je le sais, je le sens.

Publié dans Ma p'tite vie !

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Sylvie 02/04/2016 11:04

Merci, de ce partage